Albert Dumont
présente des œuvres de

JACQUES MULLER

Vernissage
le jeudi 06 mai 2010 de 18h à 22h

Exposition jusqu’au 30 mai 2010
Jeudi de 13h30 à 21 h,
vendredi, samedi et dimanche de 13h30 à 19 h

Rue Léon Lepage 43 – 1000 Bruxelles (Métro Ste-Catherine/Bourse)
02 512 19 13 – ad@galeriedumont.be - www.galeriedumont.be

février 2010

Chère maman,
Je trouve le texte que tu m’as envoyé très bien, vraiment. Je te pousse à continuer… Et au fond, un choix de toiles, très belles, est déjà fait, non ?
Fauves : et les toiles d’Espagne ?
Gros bisous neigeux à vous tous,
Véronique

février 2010

Mes chers enfants,

J’ai monté et descendu des escaliers, parcouru des distances en tram, etc, tout ça en idée et l’essentiel que j’essaie de capter; je n’y arrive pas  Je me dis sansarrêt, les années ‘80, qu’est-ce qui s’est passé
mais maintenant j’arrête car il est plus de 11 h et qu’il y a autre chose à faire.

Je ne sais pas ce que nous allons choisir demain, on verra.

Je vous embrasse
maman très contente de travailler de nouveau pour une exposition

En annexe, ce document :

1977

Quand je suis arrivée à Bruxelles, fin décembre 1962, nous nous installons à la rue Bosquet à Saint Gilles. Nous venons de nous marier et après un séjour à Paris, je fais connaissance de Bruxelles. Jacques a un atelier dans la même rue, trois maisons plus loin, chez  Mme. Poirier. Il donne des cours de peinture à l’Ecole d’Art décoratif créée en collaboration de Robert Hébrant et quelques autres artistes.

Véronique naît en octobre 1963 et Jean-François en 1965. L’appartement devient trop petit et voilà que nous déménageons à l’avenue Gribaumont à Woluwé Saint Pierre.

Je suis engagée par un ami, André Taylor, admirateur de l’œuvre de Jacques et qui défend cette œuvre très activement en collaboration avec son épouse Gaby Taylor. Je travaille comme dactylo jusqu’à ce qu’en 1967. Nous avons un troisième enfant, Jean Pierre. Après la naissance, j’ai encore travaillé occasionnellement pour le bureau d’André Taylor. Et Jean entre dans nos vies… Il sort de prison en 1968, j’avais Jean Pierre sur les bras quand je lui ai ouvert la porte.

En 1969, nous déménageons à la rue Tiberghien à Saint Josse, où les enfants grandissent et vont à l’école. Il y a un garage et derrière, une pièce de jeux – avec le piano – et un jardinet. Le séjour est au bel étage, deux grandes pièces, l’une en façade, l’autre donnant sur le jardinet et où nous profitons également de la vue d’un grand arbre du voisin.

Jacques a installé l’atelier au premier étage : pièces spacieuses et hautes de plafond. Un bonheur ! Les toiles s’agrandissent, en largeur et aussi en hauteur. Je vois comme exemple une huile 203 x 110 : La rue de 1969.


­

Quand la maison est mise en vente, nous déménageons, encore, et cette fois-ci à la rue Waelhem à Schaerbeek , en 1977. Encore une grande maison où l’inspiration suit les dimensions des murs. Jacques parcourt les rues de Bruxelles encore et toujours, Il va figurer l’homme dans la ville.

Peintures de transition (???????????) :

Viller et pont, 1978, 185x140
Ville et pont 1978 185 x 140

Crépuscule, 1978, 180 x160
Crépuscule 1978 180 x 160


Les années ‘80

Après les toiles des années ’70, la palette ………………. oh, elle ne change pas, mais son utilisation devient plus fauve, les constructions se font plus souvent avec des juxtapositions de couleurs pures, mais toujours avec fougue et aussi douceur.

Le splendide Pont de Brooklyn du Musée de Verviers est comme un exercice de coloriste et c’est vrai, comme une esquisse magnifique et monumentale de sa visite à New York en 1980.

Le pont de Brooklyn, 1980, 180 x 142
Le pont de Brooklyn 1980 – 180 x 142


Il y aura « Le Bus » 1980, mais aussi « Le jusant », petite acrylique de la mer du Nord avec ses gris illuminés par des touches roses , vertes, bleus, jaunes. Impressionniste.

~

Je ne sais pas pourquoi j’écris ceci, je ne sais plus pourquoi j’intitule cela 1977, si ce n’est que c’est l’année où nous avons déménagé à Schaerbeek au 78 rue Waelhem.

~

Ce que je sais, si on parle de l’œuvre de Jacques Muller et distingue en périodes, il est certain qu’il y a l’apprentissage, les années 1940, 1950, des peintures déjà achevées, déjà fortes. D’autres en ont parlé. Les années 1960, la vie suit son « cours » .

Les années 1970, on a présenté ces années-là, dans le livre de Jean Pigeon, et puis dans l’exposition chez A.B.C. « Muller 72 ».

Les années 1980, que j’essaie de définir, eh bien ce sont sans doute les années « fauves », certainement les années où le coloriste veut exploiter à fond ce qu’il maîtrise si bien : la couleur qui construit son sujet. Si mon mari était un admirateur d’Ensor, il l’était aussi de Permeke. Il les a connus, il a suivi les dernières années de leur vie et de leur peinture.

Il a été visiter Oostende et Mariakerke, il a été visiter le musée de Jabbeke…

Il est homme de son temps et va voir les expositions de Klee, Picasso, aussi bien que L. Freud, que F. Bacon qu’il a reconnu bien avant que les medias ne s’en emparent.

~

Je veux stimuler ma mémoire pour retourner dans ces années-là.

Les années 1980 ont commencé à partir des 1977 quand il s’est installé à la rue Waelhem où il a pu poursuivre sa recherche. Jacques travaillait beaucoup. Il n’arrêtait jamais, il s’en allait si souvent avec un carnet où il prenait des notes, écrites, dessinées même aquarellées et bien sûr quand il prenait des plaques pour graver.

De retour, il l’assied et réfléchit. Il regarde le mur en face de lui, l’espace uni, et les notes prises… Il commence la toile avec une idée bien arrêtée, choisit le format, souvent directement découpée dans le rouleau de toile jute.


Le bus, 1980, 150x118
Le bus 1980 150 x 118

Le jusant, 1980, 80x100
Le jusant 1980 80 x 100

février 2010

pourquoi pas se pencher sur la période « fauve » des années 80?

on a privilégié, à cause de mes goûts, les années 70 et 90 depuis le départ du vieux. Donc, peut-être un retour de balancier? Et pourquoi pas centrer sur le Muller coloriste?

Pour le texte: à voir une fois le thème choisi….


Jean Pierre Muller
www.jpmuller.be

février 2010

Mes chers enfants,

Oui, il y a une exposition de prévu dans la galerie Albert Dumont.
sans doute le 6 mai pour un mois.

Albert vient mercredi pour voir les toiles, nous n’avons pas prévus encore de thème ou sujet.
Je n’ai guère d’inspiration, mais on verra cela ensemble.

Autre chose, à qui est-ce qu’on pourrait demander d’écrire une courte introduction, qui est alors reprise sur l’invitation, donc une photo + texte.

D’abord donc la visite, le choix, et puis …

J’avais pensé à Paul Ralet, peut-être quelqu’un d’autre??

Je vous tiendrai bien sûr au courant après la visite d’Albert.

Bonne soirée
Je vous embrasse bien fort
maman

jazz muller à l'abc


JAZZ MULLER

J a c q u e s   M u l l e r,   b l u e s,   j a z z

Dessins et Peintures / Tekeningen en Schilderijen

VERNISSAGE
LE MARDI 16 SEPTEMBRE DE 18 A 21 H /  OP DINSDAG 16   SEPTEMBER VAN 18 TOT  21 U

EXPOSITION / TENTOONSTELLING
DU 17 SEPTEMBRE AU 18 OCTOBRE / VAN 17 SEPTEMBER TOT 18 OKTOBER 2008
DE 10.30H A 12.30 H ET DE 14.30 A 18.30H OU SUR RENDEZ-VOUS / VAN 10.30 U TOT 12.30U EN VAN 14.30 TOT 18.30 U OF OP AFSPRAAK
FERME DIMANCHE ET LUNDI / GESLOTEN OP ZONDAG EN MAANDAG

GALERIE ABC GALERIJ
53 Rue Lebeaustraat (Sablon / Zavel) – Bruxelles 1000 Brussel
GSM :  32/475/37 59 27   
E-mail: galerieabc@skynet.be
TEL.-FAX :   32/2/511 32 53

MORE JAZZ MULLER
à l’atelier

L’exposition More Jazz Muller se prolonge à l’atelier !
L’ATELIER DE JACQUES MULLER

SERA OUVERT LES 20 – 21 ET  27 – 28 SEPTEMBRE DE 14.30 H  A 18.30 H
IS OPEN 20 – 21 EN 27 – 28 SEPTEMBER  VAN 14.30 U  TOT 18.30 U

L’ATELIER JACQUES MULLER
25 Rue Cuerensstraat  -  Bruxelles 1000 Brussel – TEL.:   32/2/502 20 89

Boycott Art Gallery
présente les œuvres de
JACQUES MULLER
(1930 – 1997)
Peintures, Gravures, Dessins



Vernissage le jeudi 25 octobre à partir de 18h
Exposition du 25 octobre au 17 novembre
du mercredi au samedi de 15h à 19h
Boycott Art Gallery
33, rue Darwin
B-1050 BRUXELLES
Tél. +32 (0)475 51 99 31
Contact : boycott@skynet.be


Pour son fêter cinquième anniversaire, L’Espace Beau Site organise une exposition d’ensemble :

CHAPEAU LES ARTISTES!

vernissage et présentation de la saison 2007-2008, le vendredi 7 septembre, à partir de 19h00. Soirée animée par le quatuor à cordes « Héliotrope »
Espace Beau Site
Avenue de Longwy 321
B-6700 ARLON
Tél. 063 22 71 36 – 063 24 59 70
Fax 063 22 76 50
Exposition ouverte
du 8 septembre au 9 octobre 2007


Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30
Le samedi de 9h30 à 17h00

Jacqueline Bastin Patricia Bastin-Andrien Cécile Bertrand Émilienne Bistoen Blasius Dominique Collignon Gasquis Mireille Gérard Sophie Gibon Marion Gillet Edith Gistelinck Sylva Hanuise Nico Hienckes Olivier Jadoul Jean Janssis Michèle Laveaux Marie-France Mazy Martine Monfort Jacques Muller Réjane Muller Catherine Nicaisse Christian Otte Nathalie Passau Françoise Pierson Marie-Françoise Poncelet Arnaud Quaranta Christine Remacle Isabelle Remacle Paul Rouard Pascale Schmitz Danielle Strepenne Hélène Van den Putte Christiane Vanhauwaert Roland Vantusso Brigitte Weyrich

L’Espace Beau Site a choisi de faire étape dans l’œuvre immense de Jacques Muller, en présentant une sélection d’œuvres sur papier :
des aquarelles, plumes et lavis ; un ensemble de gouaches sur le thème de la ville, des gravures en couleur consacrées à New York ainsi qu’une série d’eaux-fortes.

Espace Beau Site
Avenue de Longwy 321
B-6700 ARLON
Tél. 063 22 71 36 – 063 24 59 70
Fax 063 22 76 50

Exposition ouverte
du 18 novembre au 16 décembre 2006

Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30
Le samedi de 9h30 à 17h00

La Ville d’Arlon et les organisateurs –  l’Académie des Beaux-Arts, la Galerie Ara Lunae, l’Espace Beau Site – ont le plaisir de vous inviter le samedi 9 septembre, à 14 h. à l’Hôtel de ville d’Arlon  au vernissage de la biennale :

Artistes dans la ville

Plusieurs artistes exposeront dans différents endroits de la ville autour du thème choisi :     « Mises en lumière »

Cet événement se déroulera du 9 septembre au 1er octobre 2006 à la

Maison de la Culture
Parc des Expositions, 1
B-6700 Arlon



ArlonBIENNALE
Artistes dans la ville
« Mises en lumière »

Un ensemble de 12 toiles exceptionnelles de Jacques Muller s’y trouvera exposé en la grande salle du Centre culturel d’Arlon.

Toute sa vie, la rue aura été pour Jacques Muller
la source d’inspiration primordiale.
‘To the Street’, le livre,
nous invite à nous glisser dans ses pas…

‘Jacques Muller – To the Street’
Edition Les amis de Jacques Muller, 2005, 30 euros
32,5 x 27 cm, 88 pages
Boîtier sérigraphié
43 reproductions quadrichromie + fac-similés de carnets
Textes de Ruben Forni, Bernard Gaube, Paul Ralet,
Véronique Muller, Jean Pierre Muller
Conception graphique : Karel Kruijsen
Photos:Luc Schrobiltgen

Jacques MULLER
To the Street

Jeudi 22 septembre 2005 à 18h
à la librairie Quartiers Latins,
14 place des Martyrs, 1000 Bruxelles

Exposition du 23 septembre au 29 octobre 2005
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h

Rencontre autour du livre le samedi 22 octobre à 12h
avec Bernard Gaube, Karel Kruijsen,
Véronique Muller et Paul Ralet



A Brooklyn | The New Yorker | 313 Carolina | Bedford Street | Ville | Sans titre | Carrefour | Pery | La ville | Trouble trouble | After that I took | Sans titre (Kosher) | Autoportrait

Actuellement en construction, ce site est une réalisation de l’asbl « Les amis de Jacques Muller ».

Sont consultables les actualités , la biographie , parcellaire, ainsi que le portfolio , accessible grâce au formulaire présent sur chacune des pages du site et permettant d’interroger sa base de données.

Plus donc qu’une simple galerie, le site ouvre différentes portes sur l’œuvre : que l’internaute choisisse d’en combiner différentes caractéristiques technique, support, date ou localisation, voire même un mot-clé -, ou d’en découvrir une thématique particulière. Des données historiques sont également associées aux œuvres, qu’il s’agisse d’éléments biographique ou de l’actualité d’alors. Ceci afin de tenter de donner à l’œuvre l’éclairage de son b>contexte historique malgré qu’elle fût, en apparence tout du moins, longtemps, restée « en dehors du temps », à côté de son époque. Mais, ainsi que Jacques Muller le soulignait, « on peut aussi situer les choses dans le non-rapport […] Cette confrontation […] montre une réalité, une absence de liens qui en elle-même est intéressante. »

Initialement pensé pour pouvoir recueillir auprès de l’épouse de l’artiste, Lutgarde (ou encore Lutje ou Lut) Muller-Delbaere , les souvenirs qu’elle garde liés aux œuvres, à l’œuvre qu’elle a vu naître, dont elle a participé à l’accouchement, ce site entièrement collaboratif se fait avec les proches de l’artiste, grâce à une interface « internet », qui leur permet, à leur gré, de « nourrir » le site.

Entreprise à long terme donc, ambitieuse s’il en est, généreuse certainement, tentant une expérience nouvelle d’utilisation des nouveaux médias comme outil de connaissance mis au service d’une œuvre plastique et qui pourrait, à terme, constituer une forme inédite de catalogue raisonné. Projet important, puisque le seul nombre des peintures s’élève à 735 et que le site n’en comporte à ce jour « que » 276. Ce site est une réalisation qui cherche surtout comment donner à un internaute la possibilité d’avancer dans une œuvre immense, toujours à redécouvrir, en posant ses propres questions, en découvrant ses propres rapprochements.

Si vous souhaitez nous contacter, ou recevoir des informations sur la mise en ligne définitive de nos travaux, merci de bien vouloir nous écrire à asbl@jacquesmuller.be

A très bientôt!